La Maïeutique

La Maïeutique

L’hypothèse de la maïeutique est que chacun a en lui un savoir. L’action de formation est alors un acte de naissance (accouchement) transformant des savoirs en connaissance[1], ceux que nous avons en nous, et ceux que l’on acquiert. Le savoir en soi, est une « notion froide », il prend vraiment consistance quand incorporé à la personne, sujet, il devient connaissance, c’est-à-dire qu’il appartient, est avec, le sujet.

Un positionnement coopératif

On apprend de l’autre, les uns avec les autres, du groupe, il est donc nécessaire de se positionner dans des approches pédagogiques favorisant la coopération telles que :

  • Pédagogie Freinet : ici
  • Henri Desroches, le passeur de frontières : ici

L’Écoute active

L’Écoute active est une attitude incontournable pour l’animateur de formation et son groupe. Il mettra en place les conditions d’écoute et les outils de contraintes créatrices utiles et nécessaires à la « liberté pour apprendre ».

  • Rogers Carl, Liberté pour apprendre, Dunod, Paris, 1972
  • L’écoute active : ici

Une volonté de Connaitre, Comprendre, Agir

Notre réflexion-action  s’inscrit dans la lignée du « Voir – Juger – Agir » de la JOC et d’autres démarches[2] d’éducation populaire antérieures à la naissance de  Culture et Liberté.

  • Voir-Comprendre-Agir : ici

[1] « C’est dans son rapport au sujet que l’on peut, dans une certaine mesure, différencier le concept de connaissance et celui de savoir » Legroux Jean, De l’information à la connaissance, Mesonance, Paris, 1981, p.127.
[2] Par exemple « l’entrainement mental » théorisé après la guerre 1939-1945 par Peuple et Culture.